Artiste : Miracle Flair

Album : Synchronism

Date de Sortie : 03-04-2020

Ajouté le : 18-06-2020

‘Miracle Fair’ est une formation Germano-Suisse de métal symphonique menée par un duo, la chanteuse ‘Nicole Hartmann’ et le guitariste, auteur et compositeur ‘Daniel Maurizi’ et qui a sorti début Avril un nouvel album, ‘Synchronism’, ce qui porte leur discographie depuis 2011 à trois enregistrements studio ’Angels Cast Shadows’ étant le dernier en date, sorti en 2016. Avec ce dernier bébé, ils continuent à surfer sur la vague d’un métal symphonique et mélodique dans le style des ‘Delain’, ‘Xandria’ et ‘Within Temptation’ mais aussi d’autres formations moins connus dont la dernière que j’ai chroniquée, ‘Victoria K’ qui fait référence à tous ces combos qui ont sorti un album depuis le début de l’année 2020.

Ceci se confirme dès les premiers titres ‘The Untold’, ‘Synchronism’ ou ‘What Remains’, le ton est donné pour des compositions puissantes et entraînantes avec des lignes mélodiques que l’on s’approprie très facilement et le chant clair de ‘Nicole Hartmann’ montre qu’elle maitrise son sujet de la première à la dernière note. La suite continue dans ce style avec des rythmiques souvent rapides et des riffs de guitare de ‘Daniel Maurizi’ au premier plan comme dans ‘Torn Inside’, ‘Torture Myself’ ou encore dans ‘In Charge’ et, mis à part ‘Lost in the Void’ et ‘Presence of Death’ qui amènent une certaine variété à l’intérieur de chaque titre avec des passages plus calmes et la version bonus de ‘In Love and Hate’ beaucoup plus légère par rapport à l’original (un peu à la manière d’Amberian Dawn’), l’ensemble, même si toutes les compositions sont de qualité, reste sensiblement sur le même schéma et peut en lasser certains sur la longueur.

En résumé, ce dernier bébé de ‘Miracle Fair’ est dans la continuité des précédents et propose un métal symphonique et mélodique énergique dans la lignée des formations majeures de ce style et, même si malgré chaque composition montre le talent indéniable de cette formation, on peut regretter un manque de variété qui aurait pu être amenée par la présence d’une ou deux ballades et par des changements d’intensité plus marquées à l’intérieur mêmes des titres...

Interprêtes

Nicole Hartmann (Chant), Daniel Maurizi (Guitare), Diego Rapacchietti (Batterie), Emmi Lichtenhahn (Basse), Erik Damköhler (Claviers)